Saltar para: Post [1], Pesquisa e Arquivos [2]

Sarin - nem lixívia nem limonada

Um blogue irregular onde ideias e desabafos podem nascer e morrer. Ou apenas ganhar bolor. Não faltava onde escrever e opinar. Mas faltava o blogue. Pronto, agora já não.

Sarin - nem lixívia nem limonada

Um blogue irregular onde ideias e desabafos podem nascer e morrer. Ou apenas ganhar bolor. Não faltava onde escrever e opinar. Mas faltava o blogue. Pronto, agora já não.

Espelho mágico preventivo

Há dias em que se perde a paciência por semanas!

Com o mundo ao longe, com o mundo ao perto... com os meus nada semelhantes concidadãos, agora aninhados no seu conforto a atirarem opinião sobretudo sobre nada... tudo julgam mas quase nada sabem porque quase nada ouvem lêem discutem. Debitar palavra para demonstrar que mexem, parece ser o grande e actual anseio.

(Devia ter-me limitado a entrar no facebook para apagar a conta apagada há cinco anos! Tivesse eu conseguido orientar-me, e não teria lido verdades indesmentíveis sobre tanta gente... mas amanhã volto lá, já que me ressuscitaram sempre salvo alguns textos antes de afundar a conta no olvido possível.)

Claro que, como outros, poderei um dia limitar-me a debitar para demonstrar que mexo...

Para que o espelho me não devolva um acusador "também tu!", fica aqui o poema, deixo aqui a música... a ideia a cada um, e espero que em mim perene.

 

Les Bourgeois

(Jacques Brel)

 

Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui
étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c-
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n'osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j'étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c-
Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c-
***     ***     ***     ***